Tatoum, me revoilà pour un nouvel article :)
Comme vous n 'êtes pas sans savoir, Noël arrive, et avec lui la consommation importante de foie gras, saumon, et diverses petites choses carnivores que nous avons décidé, végé, de ne plus avoir dans nos assiettes. Période difficile pour les végés, et ceux qui veulent le devenir. Et c'est le cas de mon homme.
Mon cher et tendre n'est pas végétarien. Il n'a jamais voulu l'être. Il comprend mes motivations, (encore heureux...) mais pour lui, ce n'est pas nécessaire.
Il n'a cependant jamais été un très consommateur de viande. Il n'aime pas les produits de la mer, et mange très peu de viande rouge.
Je dois dire que cet aspect de sa personnalité m'a beaucoup avantagé dans mon approche du végétarisme. En effet, j'ai toujours été une grosse carnivore.
Je n'ai pas arrêté la viande car je n'aimais pas ça. Moi, avant, j'étais la fille qui prenait au restaurant le tournedos de boeuf avec sa sauce aux morilles, ou qui pouvait se contenter d'une boite de thon à la tomate comme dîner. Aussi, le fait que Minou (oui c'est son petit nom) n'aime pas plus la viande que ça m'a aidé. Pas de tentations, donc moins d'envie, et plus de facilités (du moins, c'est mon cas).
Les années ont passé, et Minou a développé quelques symptômes inquiétants au niveau des intestins. Des douleurs abominables, le clouant au lit. Selon les médecins, ce sont des colites, ou parfois des calculs biliaires (on ne savait pas toujours avec exactitude ce qu'il avait, tant la douleur était forte et intense, et située à différents endroits). Nous avons vécu avec ça, jonglant entre les médicaments, les visites chez l'échographe. Jusqu'à il y a un mois.
La douleur a été telle que le médecin a pensé que mon chéri faisait des coliques néphrétiques. Je vous laisse imaginer, pour ceux et celles qui en ont eu, la douleur qu'il a éprouvé. Le médecin lui a donc conseillé de changer entièrement son alimentation, limitant sa consommation de viande et de produits laitiers.
Drame. Minou ne se voyait pas se passer de son morceau de poulet presque quotidien. Aussi il a délaissé les produits laitiers, petit à petit, mais ne pouvait se passer de sa viande. Jusqu'au soir fatal où il a consommé des hamburgers maison (tout était maison, pain, sauce, salade bio, ne différenciait que le steak qui était au soja pour moi et au boeuf pour lui). Nuit d'horreur.
Il a donc décidé, bon gré malgré, d'arrêter de manger de la viande. Pire, un certain dégoût pour cet aliment lui est venu (pour vous dire, il a même délaissé son mac do qu'il dégustait d'habitude avec plaisir).
Donc, nous voilà, 1 mois après cette décision.
Le problème principal de mon homme a été le fait de se séparer de la viande et de son goût. Il m'a donc proposé de me lancer dans les substituts de viande.
Je dois avouer que je ne m'y suis que très très peu penchée dessus durant mon végétarisme, et que la seule expérience que j'ai eu avec un plat de ce type a été désastreuse.
En effet, après l'ingestion d'un steak Sojajun, j'ai eu une migraine épouvantable. Ensuite j'ai réitéré, en me disant que ce n'était pas forcément une cause à effet, et de nouveau une migraine affreuse.
Du coup autant dire que j'en était légèrement dégoutée...
J'ai donc décidé de retenter l'expérience. Le choix de mon chéri s'est déjà porté sur les produits Herta et Céréal. Je ne le savais pas, mais Herta s'est lancé dans une marque de produits végés.
La pensée première de mon chéri, et je suis d'accord avec lui, c'était de bouleverser le moins possible nos habitudes de courses (assez drôle, car c'était mon souhait aussi quand je suis devenue végé...).
Hors de question de devoir se taper 20 min de route en plus pour faire des courses pour acheter des produits spéciaux.
Du coup Herta et Céréal semblaient pour lui une bonne alternative.
Je dois avouer que ce qui m'a dérangé dans les produits Herta et Céréal, c'est que ce n'est évidemment pas bio, ni d'une composition parfaite. Mais bon. Si ça peut aider Minou, je me lance.
On commencé donc par les Nuggets de chez Céréal.
Autant dire que j'étais moyennement emballée, les nuggets je n'ai jamais aimé ça quand ils étaient au poulet, je ne vois pas pourquoi je m'en imposerais en tant que végé.
C'est donc sans grande conviction que nous avons dégusté nos premiers nuggets végé.
Pour ma part, j'ai aimé mais sans plus. Je n'ai pas retrouvé le goût du poulet (peut-être avais-je oublié le goût des nuggets aussi). J'ai trouvé ça assez bourratif aussi.
Mon homme quand à lui a été complètement bluffé, tant par le goût que par la consistance. Ce premier essai a donc été une réussite pour lui, un peu moins pour moi.
Ensuite nous nous sommes lancés dans l'émincé, type émincé de volaille, de chez Herta.
Pour ce qui est de la texture, j'ai été assez troublée, on aurait vraiment dit des morceaux de poulet. On les a fait grillé avec des oignons, ajouté du curry et un peu de crème. Franchement très bon, j'ai même retrouvé le goût du poulet. Ce qui peut étonner certaines personnes, c'est sûr.
Je pense que ça peut être pas mal dans les sandwichs aussi.
Notre dernier essai, le steak de soja et blé.
Pour cet essai, j'ai pour ma part passé mon tour, étant donné mes expériences. J'ai préféré mettre dans mon hamburger une tranche de chèvre pané (bon je sais que ça peut rebuter certaines personnes).
Chéri s'est fait son hamburger comme d'habitude, mais en remplaçant le steak de boeuf par celui au soja.
Je crois que c'est cet essai qui m'a vraiment le plus perturbée. Le goût, la texte, ressemblaient vraiment au steak du mac do (c'est pas une référence je sais). Donc bon les personnes qui aiment le vrai steak haché, le bon fait maison ne seront jamais contentés par ce steak au soja. Mais pour les autres... Vraiment c'est bluffant.
Mon verdict ? C'est que la gamme Herta est bluffante.
Je sais qu'il existe un débat au sein de la communauté végétarienne qui m'a toujours semblé aberrant. Celui des pros et contre la fausse viande.
Je n'ai jamais compris les arguments de ceux qui sont contre.
Comme je l'ai déjà dit plus haut, j'ai pour ma part arrêter de manger de la viande pas parce que je n'aimais pas ça, mais par conviction.
Pourquoi ne pourrais-je donc pas apprécier à nouveau le goût et la texture de la viande à travers des produits qui ne leur font pas de mal ? Quel est donc le mal à ça ?
Mon problème par contre c'est la composition.
Clairement, je pense que si on veut manger végé, c'est parce qu'on est dans une démarche globale. on cherche à manger plus sain. Donc pour une longue consommation, je ne suis pas sûre que cette gamme soit au top.
Je suis donc allée dans mon Biocoop préféré, et j'ai trouvé plusieurs alternatives. C'est fou comme ce marché se développe, je trouve ça génial.
Nous avons donc fait une petite raclette (repas léger....). D'habitude, je mixe les salades, et là nous avons ressorti ces tranches là :
L'aspect est bluffant n'est-ce pas ?
Il faut dire que j'attendais beaucoup de ces tranches, car la charcuterie, c'est une des choses qui me manque le plus. Du coup j'avais vraiment hâte de gouter.
Le moins qu'on puisse dire c'est que j'ai été bluffée et même dérangée.
Ces tranches ont exactement le goût de la mortadelle. Je pense que ça peut être très perturbant pour certains personnes.
En goûtant ça, je me suis aussi posée la question de la composition de la véritable mortadelle. En regardant la composition de ces fausses tranches, j'ai pu voir qu'il y avait dedans outre du blé et de l'eau, beaucoup d'épices.
On peut donc se dire que la charcuterie faite avec du porc (mon dieu) est recouverte d'épices en tout genre.
Bref, tout ça pour dire que je ne me priverais pas de consommer cette charcuterie végétale, tant par le goût, que pour le plaisir d'avoir ma propre petite assiette de charcuterie végane aux réunions de famille spéciale cochonailles.
J'ai acheté pleins d'autres petites choses, je vais testé et je vous redis.
Et vous que pensez-vous de ces produits ? :)
jeudi 1 décembre 2016
dimanche 10 avril 2016
Mon avis sur les cotons démaquillants lavables
Bonjour bonjour,
j'espère que votre week-end c'est passé aussi bien le mien...
Au programme ici amis, famille, marché bio et local et réapprovisionnement dans la fromagerie du village voisin de celui de mes parents, bref très contente :)
Bref, aujourd'hui j'avais envie de vous parler de mon dernier achat bio-écolo, à savoir les cotons lavables.
Il faut savoir que je me maquille tous les jours pratiquement. C'est une vraie passion pour moi. Du coup, tous les jours, j'use 3 cotons démaquillants environ.
Si on fait un rapide calcul, on se rend compte que je jette pratiquement 1000 cotons par an. C'est juste énorme !
Les cotons démaquillants, c'est une production couteuse en eau, utilisant des pesticides et des produits chimiques, et très peu éthique (conditions de travail très difficiles pour les paysans qui cultivent le coton...).
Les cotons saturent nos poubelles, c'est un véritable poids pour notre environnement.
J'ai donc décidé d'utiliser des cotons lavables.
Je me suis tourné vers des cotons en bambou, que j'ai acheté chez Douxdoubs. J'ai acheté 7 cotons en bambou pour tester.
Voici les bêtes :
j'espère que votre week-end c'est passé aussi bien le mien...
Au programme ici amis, famille, marché bio et local et réapprovisionnement dans la fromagerie du village voisin de celui de mes parents, bref très contente :)
Bref, aujourd'hui j'avais envie de vous parler de mon dernier achat bio-écolo, à savoir les cotons lavables.
Il faut savoir que je me maquille tous les jours pratiquement. C'est une vraie passion pour moi. Du coup, tous les jours, j'use 3 cotons démaquillants environ.
Si on fait un rapide calcul, on se rend compte que je jette pratiquement 1000 cotons par an. C'est juste énorme !
Les cotons démaquillants, c'est une production couteuse en eau, utilisant des pesticides et des produits chimiques, et très peu éthique (conditions de travail très difficiles pour les paysans qui cultivent le coton...).
Les cotons saturent nos poubelles, c'est un véritable poids pour notre environnement.
J'ai donc décidé d'utiliser des cotons lavables.
Je me suis tourné vers des cotons en bambou, que j'ai acheté chez Douxdoubs. J'ai acheté 7 cotons en bambou pour tester.
Voici les bêtes :
Test avec un maquillage relativement important (teint complet + sourcils + lèvres + maquillage des yeux très foncés). Je l'ai utilisé avec mes produits de d'habitude.
Et voici mon avis :
Avantages :
- mon visage a été très bien nettoyé. Vraiment, je n'y ai vu aucun changement comparé à mes autres cotons. Aucune trace de maquillage. Et c'est bien ce qu'on lui demande non ?
- économique ! Le paquet de 7 m'a couté 10 euros ( bon franchement au rythme de mon utilisation j'en aurais besoin de plus), et on peut les utiliser entre 300 et 400 fois. C'est vraiment pas mal.
- Au niveau du lavage, je les ai mis dans un petit filet et hop à 40 degrés à la machine. Le séchage ultra rapide, donc vraiment pas très compliqué à gérer.
Inconvénients :
- Au vu de la couleur des cotons, difficile de voir s'il reste du maquillage ou pas... Bon je pense qu'on pourrait en trouver en blanc.
- La texture me semble un peu rêche pour ma part. Bon, après un lavage, ils étaient déjà un peu plus doux, et apparement, il existe plusieurs matières pour les cotons, certaines étant plus douces (je n'ai pas testé d'autres matières). Mais pour des peaux sensibles, je pense que le bambou peut être un peu rêche. A voir.
En résumé, je suis assez contente de mon achat. Je pense en recommander pour tourner un peu plus, car 7 c'est trop peu.
Et vous ? Vous aimez, vous avez testé ?
mercredi 6 avril 2016
Et si on consommait différemment ?
Bonjour bonjour,
tout d'abord, un grand merci pour les visites que j'ai, ça me fait plaisir de voir du monde sur ce blog :)
Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais j'ai fait un petit ménage sur ce blog, supprimé des articles, un peu modifié la mise en page... En supprimant des articles j'ai supprimé des commentaires, ça me soule un peu mais bon :( (oh immonde déveine...).
J'ai aussi créé une page facebook. N'hésitez pas à y aller, j'y mets régulièrement des petits posts. Bon pour le moment, c'est pas la folie niveau j'aime, mais tant pis, je m'amuse, ça me plaît, je partage avec quelques personnes et c'est ça le plus important :) (bon ceci dis je me sens un peu seule pour le moment, j'ai l'impression de me parler à moi-même en aimant mes propres publications, ça fait très moi-je-m'aime).
A travers ce blog, je me balade de plus en plus sur les réseaux sociaux, et l'envie de changer ma façon de consommer est arrivée naturellement, au fil de mes lectures.
Consommer mieux, local, bio, bref, différemment, c'est un peu le rêve de toutes les personnes qui veulent changer leur mode de vie, pour du plus sain.
Pour ma part, avec mon compagnon (et mon fils, qui du haut de ses 3 mois, est, je suis sûre, entièrement d'accord), nous avons décidé, d'ici quelques mois, de ne plus aller en supermarché (dans la limite du raisonnable, les denrées telles que les piles par exemple, je ne vais pas aller les acheter au marché !).
Viens alors la réflexion des différents endroits où nous pourrions faire nos courses, afin de respecter nos exigences. On a pensé à plusieurs petites choses :
- les magasins bios, notamment Biocoop (on en a un tout près de chez nous). Bon, c'est vrai qu'au moins, on y trouve de tout (enfin plus ou moins), que c'est bio (mais pas toujours local, même pour des produits qui pourraient l'être). Mais bon le souçi pour ma part... C'est le prix ! Non mais peut-être que certaines personnes s'y retrouvent, c'est peut-être moi qui achète n'importe comment, mais personnellement quand j'y vais je me retrouve avec des notes astronomiques ! On est des mangeurs raisonnables, mais on reçoit quand même pas mal. Pour notre part, ça nous convient, pour des achats en petite quantité de chose assez spécifique.
- le petit épicier du coin, la petite crémerie, le petit boulanger... Bref les commerces de proximité. Malheureusement, je me retrouve avec la problématique du bio et parfois du local. Ma crémière est super sympa, son fromage vient de pas très loin, mais il n'est pas bio. Et ça, ce n'est pas dans ma démarche. Je suis donc un peu refroidie. Mais la démarche, ça me convient. J'adore aller dans ses petits magasins, parler Tambouille avec la vendeuse, et repartir avec mon petit sachet en carton pleins de bonnes denrées. J'ai la chance d'avoir pas loin de chez moi une fromagerie-crémerie bio et locale. On voit les vaches brouter juste à côté du magasin ! C'est plutôt sympa. Et Germaine la vache nous fait un lait et une crème incomparable (mes yaourts se tiennent mieux que tout ce que j'ai pu voir).
- les AMAP, bon personnellement je n'ai découvert ce terme que depuis peu de temps. L'AMAP, c'est un partenariat, avec un groupe de personnes et une ferme. Cette ferme s'engage à vendre des produits de la ferme à ce groupe de personnes. Ça permet déjà, pour l'agriculteur, de s'assurer un revenu et donc de pérenniser son activité, et pour le groupe de personnes, l'assurance d'avoir des produits frais, de saison, et bien souvent bio. Pour ma part j'ai fouillé un peu, j'ai trouvé une AMAP pas très loin de chez moi (Yippeee) mais il faut attendre jusqu'à juin pour s'inscrire (un peu moins Yipii du coup).
- La Ruche qui dit Oui. Bon alors déjà, je sens que certaines personnes vont froncer les sourcils. C'est vrai que depuis quelques temps, en parlant de la Ruche, je vois des personnes me dire que c'est commercial, que ça n'a pas tant d'intérêt que ça, etc. Bon, d'accord, j'aime bien me faire ma propre opinion des choses, donc je suis allée un peu fouiller. Les ruches, on en trouve dans toute la France. Une ruche est composée de plusieurs producteurs (locaux donc, mais pas toujours bios), et organise des ventes, généralement une fois par semaine. On commande sur le site de sa Ruche (moi, celle de Belfort par exemple), on paye, et on va chercher sa commande. Je trouve ça plutôt pas mal, car déjà d'une part ça permet d'avoir ses courses une fois par semaine, au niveau du prix c'est raisonnable, et c'est bio (pas toujours, mais en grande partie). Bon, il y a plus qu'à alors.
- le tout fait main. On essaye de faire au maximum nous mêmes. Mais force est de constater que ce n'est pas possible de tout produire. Je me vois mal faire pousser mon blé et fabriquer ma farine (bon j'exagère un peu). Je jardine tellement bien que mon potager est mort en quelques semaines, mais que des melons ont poussé dans mon compost et des haricots dans les dalles de ma terrasse (je m'étais cassée la gueule avec mon sac de graines de haricots). Mais parfois, je pense qu'il est nécessaire de penser au confort. Je travail, j'ai un enfant, des amis, une famille. J'ai pas forcément envie de passer tous mes dimanches à fabriquer mes yaourts, mes desserts, mes gâteaux, mes pates etc etc. J'ai parfois juste envie d'ouvrir un yaourt acheté. Et vu mon aptitude à jardiner, les haricots et les melons, ça va 5 min. D'où cette démarche.
Voici où en sont pour le moment mes réflexions. N'hésitez pas à me laisser en commentaire vos impressions, ce que vous faîtes vous à ce niveau là, vos expériences.
Pour ma part je vais faire une commande sur la Ruche ce soir, je vous dirais ce que ça a donné.
tout d'abord, un grand merci pour les visites que j'ai, ça me fait plaisir de voir du monde sur ce blog :)
Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais j'ai fait un petit ménage sur ce blog, supprimé des articles, un peu modifié la mise en page... En supprimant des articles j'ai supprimé des commentaires, ça me soule un peu mais bon :( (oh immonde déveine...).
J'ai aussi créé une page facebook. N'hésitez pas à y aller, j'y mets régulièrement des petits posts. Bon pour le moment, c'est pas la folie niveau j'aime, mais tant pis, je m'amuse, ça me plaît, je partage avec quelques personnes et c'est ça le plus important :) (bon ceci dis je me sens un peu seule pour le moment, j'ai l'impression de me parler à moi-même en aimant mes propres publications, ça fait très moi-je-m'aime).
A travers ce blog, je me balade de plus en plus sur les réseaux sociaux, et l'envie de changer ma façon de consommer est arrivée naturellement, au fil de mes lectures.
Consommer mieux, local, bio, bref, différemment, c'est un peu le rêve de toutes les personnes qui veulent changer leur mode de vie, pour du plus sain.
Pour ma part, avec mon compagnon (et mon fils, qui du haut de ses 3 mois, est, je suis sûre, entièrement d'accord), nous avons décidé, d'ici quelques mois, de ne plus aller en supermarché (dans la limite du raisonnable, les denrées telles que les piles par exemple, je ne vais pas aller les acheter au marché !).
Viens alors la réflexion des différents endroits où nous pourrions faire nos courses, afin de respecter nos exigences. On a pensé à plusieurs petites choses :
![]() |
| bon heu le mien ne ressemble absolument pas ça en plus on se les gèle |
- le petit épicier du coin, la petite crémerie, le petit boulanger... Bref les commerces de proximité. Malheureusement, je me retrouve avec la problématique du bio et parfois du local. Ma crémière est super sympa, son fromage vient de pas très loin, mais il n'est pas bio. Et ça, ce n'est pas dans ma démarche. Je suis donc un peu refroidie. Mais la démarche, ça me convient. J'adore aller dans ses petits magasins, parler Tambouille avec la vendeuse, et repartir avec mon petit sachet en carton pleins de bonnes denrées. J'ai la chance d'avoir pas loin de chez moi une fromagerie-crémerie bio et locale. On voit les vaches brouter juste à côté du magasin ! C'est plutôt sympa. Et Germaine la vache nous fait un lait et une crème incomparable (mes yaourts se tiennent mieux que tout ce que j'ai pu voir).
- les AMAP, bon personnellement je n'ai découvert ce terme que depuis peu de temps. L'AMAP, c'est un partenariat, avec un groupe de personnes et une ferme. Cette ferme s'engage à vendre des produits de la ferme à ce groupe de personnes. Ça permet déjà, pour l'agriculteur, de s'assurer un revenu et donc de pérenniser son activité, et pour le groupe de personnes, l'assurance d'avoir des produits frais, de saison, et bien souvent bio. Pour ma part j'ai fouillé un peu, j'ai trouvé une AMAP pas très loin de chez moi (Yippeee) mais il faut attendre jusqu'à juin pour s'inscrire (un peu moins Yipii du coup).![]() |
| Instrument de torture vous faisant péter un plomb le dimanche soir quand vous vous demandez pourquoi vos putains de yaourts n'ont pas pris. |
Voici où en sont pour le moment mes réflexions. N'hésitez pas à me laisser en commentaire vos impressions, ce que vous faîtes vous à ce niveau là, vos expériences.
Pour ma part je vais faire une commande sur la Ruche ce soir, je vous dirais ce que ça a donné.
mardi 5 avril 2016
Lessive maison
Bonjour bonjour !
Me voilà après presque un an d'absence.
Un nouveau bonheur dans notre vie est arrivé. Notre petit garçon est arrivé en tout début d'année, et depuis nous comble de bonheur.
Or, j'ai voulu me focaliser à fond sur ma grossesse. Par conséquent, j'ai délaissé le blog, peu à peu, sans pour autant renier mes idées et mes envies.
Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler d'un nouveau sujet, sur lequel je me suis penché avec un peu plus d'attention ces temps-ci.
Ce sujet, c'est la lessive !
A dire vrai, je ne m'étais jamais vraiment posé la question de la propreté de mon linge et de l'impact que ça avait sur mon environnement.
La lessive, d'ailleurs je ne l'ai faite... qu'à 18 ans ! Et oui, avant, Maman s'en chargeait. Je me souviens revenir de mes études, toutes les 2 semaines, avec mes grands sacs de linge sale. Pauvre maman...
Je me souviens aussi de cette affaire. Une plage anglaise avait été envahie par des milliers de bidons de lessive, issus du naufrage d'un bateau commercial. Outre les bidons, je me suis demandé en quoi la lessive elle-même pouvait être dangereuse pour notre environnement.
Peu de temps après, mon petit coeur venait au monde. J'ai donc tout naturellement opté pour une lessive bio et hypoallergénique.
Qu'elle ne fut pas mon erreur !... Mon petit chaton s'est retrouvé recouvert de plaques rouges.
Je me suis rendue compte alors que ces produits étaient loin d'être anodins. J'ai donc décidé de faire quelques recherches sur la composition de nos lessives... Et je n'ai pas été déçue du voyage !
De quoi sont faites nos lessives ?
Les composants en eux-mêmes :
Le phosphate est un des premiers composants qui m'est arrivé en pleine face lors de mes recherches. Les phosphates sont très nocifs pour notre environnement. En effet, ils sont un engrais naturels pour les algues. En quoi est-ce nocif ? Et bien la prolifération des algues se fait rapidement, tout en détruisant les autres formes de vie aquatique. Il faut savoir que 11% des phosphates que l'on retrouve proviennent des lessives ! Je trouve ça juste énorme.
Bon, heureusement, la legislation européenne, par sa loi du 21 mai 1991, oblige les états à déphospahter (je ne sais pas si ce verbe existe véritablement ^^) les eaux usées. La France quand à elle limite l'utilisation des phosphates depuis 2007.
Les fabricants utilisent donc d'autres composants, mais qui ne sont malheureusement, pas toujours très bons.
Par ailleurs, il existe une multitude de composants qu'on retrouve dans nos lessives et qui ne sont pas forcément nécessaire, tout en étant mauvais :
- NTA : utilisé dans les lessives, mais dont on a prouvé l'effet cancérigène.
- les parfums de synthèses : dérivés du pétrole, et qui apporte une senteur souvent très artificielle (je n'ai jamais aimé l'odeur de la lessive)
- les azures optiques : alors ça c'est un truc qui m'a vraiment étonné ! Les azures optiques ont le pouvoir de refléter les UV. Ce qui fait que votre linge blanc paraît plus blanc.. Alors qu'il ne l'est pas, c'est juste un effet d'optique !
- des colorants : et oui, la lessive bleu ou rose n'est pas naturelle ! Et malheureusement la plupart des colorants ont une composition qui n'est pas forcément bonne pour notre peau.
Il y a encore de nombreux autres composants que je ne vais pas détailler ici.
Ce qui me choque aussi, c'est le fait que le savon, qui est pourtant un des éléments le plus important dans une lessive, se retrouve en quantité moindre (j'ai trouvé des nombres comme 20%, mais je ne suis pas sûre de la fiabilité de l'information, et n'ai plus de lessive chimique chez moi pour vérifier la véracité de cette information).
La lessive est contenue, généralement, dans un contenant en plastique ou en carton (selon si elle est liquide ou en poudre).
- des colorants : et oui, la lessive bleu ou rose n'est pas naturelle ! Et malheureusement la plupart des colorants ont une composition qui n'est pas forcément bonne pour notre peau.
Il y a encore de nombreux autres composants que je ne vais pas détailler ici.
Ce qui me choque aussi, c'est le fait que le savon, qui est pourtant un des éléments le plus important dans une lessive, se retrouve en quantité moindre (j'ai trouvé des nombres comme 20%, mais je ne suis pas sûre de la fiabilité de l'information, et n'ai plus de lessive chimique chez moi pour vérifier la véracité de cette information).
Le contenant :
La lessive est contenue, généralement, dans un contenant en plastique ou en carton (selon si elle est liquide ou en poudre).
Je vous avoue que j'ai déjà prévu un prochain article sur justement ce type de contenant, puisque chez nous, nous essayons au maximum d'éviter le plastique et le carton (toutes nos denrées alimentaires, fraîches ou pas, sont contenues dans des boîtes et des bocaux en verre).
Bon alors je serais vraiment de mauvaise foi si je vous disais que rien n'est plus facile que de conserver la lessive dans une grosse boîte de verre ou une bouteille de verre (quoique, si on en fait une petite quantité, on pourrait facilement la mettre dans une bouteille en verre type jus d'orange ou lait ? je parle seule dans mes articles, ça devient grave).
Bref.
Le contenant est donc très polluant, il faut le recycler.
Si on fait un court calcul (disons une famille de 4 personnes, un lavage tous les deux jours (si vous avez comme moi un petit bébé qui adore régurgiter dès qu'on enlève son bavoir ou fait pipi façon tuyau d'arrosage sur les habits soigneusement plié à côté de lui), une bouteille permet de faire 20 lavages environ, on se retrouve en 10 ans avec 100 bouteilles de lessive, multiplié par l'ensemble de la population, le calcul est très vite fait !).
Pour ma part, je n'ai pas réglé encore la question du plastique avec ma lessive (je réutilise un bidon que j'avais). Mais je pense justement, qu'en réutilisant juste un bidon pour plusieurs lessives, on diminue déjà l'impact écologique.
Je bavasse je bavasse, mais je ne donne toujours pas de solutions concrètes ? Et bien moi, je vous propose de faire votre lessive vous-même. Franchement, il n'y a rien de plus simple et je n'y trouve que des avantages.
Lessive maison
Comment j'en suis arrivé la ?
J'ai donc décidé de me tourner vers la lessive à faire moi-même. La première des personnes vers qui je me suis tourné, c'est ma grand-mère. Je lui ai demandé comment elle faisait pour laver les habits de bébé sans allergies. Elle s'écrie, sans un doute "et ben, le savon de Marseille !". Et bien d'accord, va pour le savon de Marseille. Mais si les habits de bébé se lavent bien avec du simple savon de Marseille, je voulais que notre lessive, à chéri et moi, soit un peu plus élaboré.
On garde nos habits des années et des années, on met beaucoup de blanc. J'ai donc fouillé, un peu partout, et je pense être arrivé à la lessive qui me semble pour moi idéal.
Comme je le disais, je ne trouve que des avantages à cette lessive. Les voici :
- je sais ce que je mets dedans. Ça semble évident, mais on oublie souvent que notre lessive, bien souvent, on l'a en contact avec notre peau toute la journée, et la nuit (pour ceux qui portant des pyjamas). Bien sûr, les machines à laver sont censées laver et éradiquer toute la lessive. Or, bien souvent, il reste une quantité de lessive sur les habits. Et toute la journée, cette lessive est en contact avec notre peau.
- l'impact écologique et environnementale
- le coût : une bouteille de 2 litres de lessive me revient à moins de 2 euros. Oui, oui vous avez bien lu.
- le temps : vous le verrez dans ma recette, c'est très très rapide à faire. Par ailleurs, plus besoin, le dimanche soir, de regarder sa boîte de lessive vite en se disant " merde, demain faut que j'aille en racheter". On a souvent tous les ingrédients à porter de main.
Bref, voici ma recette de la lessive maison. A adapter en fonction de vos envies, et de vos particularités propres.
Recette de ma Lessive maison :
Ingrédients :
- 100 grammes de copeaux de savon de Marseille
- 2 litres d'eau
- 3 cuillères à soupe de vinaigre blanc
- 3 cuillères à soupe de bicarbonate de soude
- 6 gouttes d'huile essentielle de votre choix (moi je mets menthe poivrée en général), c'est facultatif.
Et de tout ça, j'en fais quoi ?
- Faire bouillir votre eau, et la verser dans un saladier.
- Y mélanger les autres ingrédients.
- Attendre que le produit refroidisse, et le verser dans votre bouteille.
- Secouer.
C'est prêt ! Bon très sincèrement, est-ce que ça semble difficile ? Non, un jeu d'enfant !
Pour une machine, mettez un verre à moutarde de lessive.
Focus sur les ingrédients :
- Le savon de Marseille : Attention dans le choix de votre savon de Marseille. Il faut savoir que de nombreux savons de Marseille sont fabriqués n'importe où (et souvent dans toute la France et le reste du monde mais pas à Marseille). Pour ma part, je commande le mien chez Marius Fabre. Vous pouvez râper votre savon de Marseille (c'est ce que fait ma Maman, car elle achète son savon dans des épiceries bio), mais pour ma part j'achète directement les copeaux.
- vinaigre blanc : le vinaigre blanc est un assouplissant naturel.
- bicarbonate de soude : le bicarbonate de soude, c'est juste LA chose à avoir dans sa cuisine pour moi. C'est quelque chose d'indispensable pour ma part. Dans ma recette, il permet de renforcer l'action de la lessive, notamment sur les graisses et il détruit les odeurs tenaces (telles que celle de la friture).
- l'huile essentielle : c'est facultatif, mais ça permet de renforcer l'action désinfectante de votre lessive, et de parfumer un peu. Je voudrais attirer votre attention sur le fait que l'utilisation des huiles essentielles est très loin d'être anodine, je vous conseille donc de les utiliser uniquement si vous savez les manipuler et si vous connaissez la réaction de votre peau à ce type d'huile.
Informations diverses :
- Il se peut que votre lessive fige dans la bouteille. Pas de panique ! Il suffit de bien secouer votre bouteille, et elle redevient liquide.
- J'ai mis 100 grammes de savon de Marseille, car avec 50, je la trouve trop liquide. A vous de varier la quantité de savon si vous trouvez cette lessive trop épaisse.
- Testez votre lessive sur un vêtement que vous porterez après. Les réactions allergiques, ça existe pour presque tout, et si vous avez fait l'ensemble de votre lessive avec un produit qui vous fait vous recouvrir de plaques rouges, c'est pénible.
Voilà, et pour vous motiver à faire votre lessive, j'ai fais de jolies étiquettes que je vous propose ici (cliquer sur le texte en dessous pour télécharger)
Amusez-vous, et venez me dire ici ce que ça a donné !
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| Devant |
Bibliographie :
jeudi 5 mars 2015
Pommes de terres roties au four façon suédoises
Bonjour à toutes et à tous.
Je suis en plein travail sur les cosmétiques bio, notamment la création de savons. Ce n'est pas tout à fait au point encore, j'y travaille et j'espère pouvoir écrire un article d'ici peu.
Aujourd'hui, j'aimerais vous parler de ma passion pour les ... pommes de terres !
La pomme de terre est certainement l'aliment que je consomme le plus. Je les adore, tout simplement. Vapeur, en salade, en frites, grillés, au four, farcies, bref, elles se déclinent de façon nombreuse. J'ai le souvenir de pommes de terres du jardin de ma grand-mère, grillés à l'huile, accompagnées de salade et de fromage. Rien que d'y penser, j'ai l'eau à la bouche ! C'est pourquoi j'essaye toujours des nouvelles recettes. Récemment, mon attention c'est porté sur la façon de les faire à la suédoise. J'ai essayé d'apposer ma petite touche personnelle, et le résultat a ravit les papilles, de mon homme et de moi-même.
Voici donc la recette de ces fabuleuses...
Je suis en plein travail sur les cosmétiques bio, notamment la création de savons. Ce n'est pas tout à fait au point encore, j'y travaille et j'espère pouvoir écrire un article d'ici peu.
Aujourd'hui, j'aimerais vous parler de ma passion pour les ... pommes de terres !
La pomme de terre est certainement l'aliment que je consomme le plus. Je les adore, tout simplement. Vapeur, en salade, en frites, grillés, au four, farcies, bref, elles se déclinent de façon nombreuse. J'ai le souvenir de pommes de terres du jardin de ma grand-mère, grillés à l'huile, accompagnées de salade et de fromage. Rien que d'y penser, j'ai l'eau à la bouche ! C'est pourquoi j'essaye toujours des nouvelles recettes. Récemment, mon attention c'est porté sur la façon de les faire à la suédoise. J'ai essayé d'apposer ma petite touche personnelle, et le résultat a ravit les papilles, de mon homme et de moi-même.
Voici donc la recette de ces fabuleuses...
Pommes de terres à la suédoises
Ingrédients :
- deux pommes de terres par personne (si vous êtes gourmands, vous pouvez en mettre plus)
- beurre
- huile d'olive
- curry
- persil
- 1 gousse d'ail
Et de tout ça, j'en fais quoi ?
- En premier lieu, découpez votre gousse d'ail en petits morceaux. Viens le découpage ensuite des pommes de terres, qui donnera ce goût et cet aspect particulier. Il faut découper vos pommes de terres en tranches fines et régulières, sans atteindre le fond de la pomme de terre. Pour cela, placer une pomme de terre entre deux baguettes en bois (cuillères en bois, ou baguettes chinoises), et découper vos tranches. Votre couteau va buter sur les baguettes, ainsi ça ne coupera pas jusqu'au bout. Vous devez obtenir des pommes de terres entières découpées en tranches fines sur le dessus.
- Placez vos pommes de terres dans un plat allant au four. Huilez à l'aide d'un pinceau l'intérieur des tranches, ajouter du curry et du persil, ainsi que l'ail. N'hésitez pas à mettre les épices dans les tranches, ça donnera plus de goût. Puis, déposez sur chaque pomme de terre une noisette de beurre.
- Enfourner pour 45 min, à 200°. Vous devez avoir comme résultat une pomme de terre bien dorée, mais pas carbonisé ! Il faut peut-être moins de cuisson selon la taille des pommes de terre, donc vérifiez assez souvent la cuisson.
Et voilà, c'est prêt à être dégusté ! N'hésitez pas à varier les épices. Nous les avons mangé avec une salade verte, et du fromage de chèvre. Pas besoin de sauce, les pommes de terres sont fondantes et ne sont pas sèches du tout.
Bon appétit !
mercredi 7 janvier 2015
Galettes de lentilles corail façon roestis
Bonjour à tous et à toutes :)
Me voici de retour pour vous proposer une petite recette.
Les légumineuses, c'est un aliment que j'apprécie particulièrement. Cette recette, sans viande, peut convenir aux végétariens. Dans le végétarisme, les légumineuses sont importantes. En effet, elles sont riches en protéines végétales, et c'est pourquoi il faut en consommer.
Dans cette recette, j'ai choisi les lentilles corail.
J'aime particulièrement le goût de ces lentilles, assez doux. Par ailleurs, ces lentilles se cuisent assez vite.
Beaucoup de végé trouvent que les lentilles se rapprochent du goût du poulet, pour ma part je ne trouve absolument pas. Après, les goûts et les couleurs...
Ce midi, je me suis donc concoctée ces galettes, façon roestis. Mais qu'est-ce que sont les roestis ? C'est un plat typique d'une partie de l'est de la France, notamment en Suisse et en Franche-comté. Chacun a sa recette. En général elles sont composées de pommes de terre vapeur, puis cuites en galettes dans une poële. Certains rajoutent des oeufs, d'autres des oignons... Bref chacun sa popotte !
Voici donc la recette :
Me voici de retour pour vous proposer une petite recette.
Les légumineuses, c'est un aliment que j'apprécie particulièrement. Cette recette, sans viande, peut convenir aux végétariens. Dans le végétarisme, les légumineuses sont importantes. En effet, elles sont riches en protéines végétales, et c'est pourquoi il faut en consommer.
Dans cette recette, j'ai choisi les lentilles corail.
J'aime particulièrement le goût de ces lentilles, assez doux. Par ailleurs, ces lentilles se cuisent assez vite.
Beaucoup de végé trouvent que les lentilles se rapprochent du goût du poulet, pour ma part je ne trouve absolument pas. Après, les goûts et les couleurs...
Ce midi, je me suis donc concoctée ces galettes, façon roestis. Mais qu'est-ce que sont les roestis ? C'est un plat typique d'une partie de l'est de la France, notamment en Suisse et en Franche-comté. Chacun a sa recette. En général elles sont composées de pommes de terre vapeur, puis cuites en galettes dans une poële. Certains rajoutent des oeufs, d'autres des oignons... Bref chacun sa popotte !
Voici donc la recette :
Galettes lentilles corail façon roestis :
Ingrédients pour 4 petites galettes :
2 pommes de terres moyennes
150 grammes de lentilles corail
une échalote (ou un demi oignon)
une gousse d'ail
1 oeuf (facultatif)
persil
ciboulette
curry
paprika
sel
poivre
huile de votre choix pour la cuisson
| Ouh comme ça donne envie |
Et de tout ça, j'en fais quoi ?
1/ Cuire vapeur les pommes de terres, ainsi que les lentilles. On compte a peu près 10 minutes de cuisson pour les lentilles de corail.
2/ Dans un saladier, raper les pommes de terres vapeur. Mixer vos lentilles corail, et ajouter les à votre mélange de pommes de terre.
3/ Ajouter l'échalote hachée, la gousse d'ail hachée, vos herbes et épices en quantité désirée (pour ma part, une cuillère à café de chaque). Saler et poivrer largement.
4/ Vous pouvez ajouter un oeuf en entier pour vous assurer que les galettes tiennent bien. Ceci n'est pas obligatoire.
5/ Dans une poêle, chauffer votre huile. Deux choix s'offrent à vous pour la cuisson :
- soit cuire votre galette en une seule. Pour cela, verser votre mélange en entier, l'aplatir pour former une galette. Faites cuire 10 min, puis la retourner à l'aide d'une assiette. Poursuivre la cuisson environ 10 min.
- soit cuire vos galettes séparément. Pour cela, former des galettes dans la poêle, avec l'aide d'un emporte pièce rond, ou sans (aujourd'hui j'étais seule, je ne me suis pas embêtée). Les faire cuire environ 5 min, puis les retourner et poursuivre la cuisson 5 min.
Et voilà c'est prêt ! Vous devez obtenir quelque chose de bien doré.
Servir avec une bonne salade accompagné d'oignons rouges.
Bon appétit !
| Miam |
samedi 3 janvier 2015
Retour en fanfare, et discussion sur l'intérêt de faire ses propres cosmétiques
Il y a quelqu'un ici ?
Personne.
Ah ben zut alors.
Bon si je pense qu'il doit y avoir, du monde pas vrai ?
Je reviens ici après quelques temps. Il est vrai que mon absence pourrait être excusable, notamment en vous expliquant que j'ai travaillé comme une folle sur un concours, que je l'ai obtenu, que je suis devenue professeure des écoles, que nous avons déménagé dans une grande maison, que j'ai adopté un chat, bref je pourrais vous dire tout ça.
Mais je pense que le principal à dire, c'est que je n'avais plus de temps pour faire des articles consciencieux et bien documenté ici. C'est pourquoi je me suis mise en pause.
L'année 2015 arrive, et j'ai envie de faire partager ici mes astuces, mais aussi mes idées. C'est donc avec de la joie et de la bonne humeur que je reviens ici.
Et quoi de mieux pour recommencer à écrire que de vous parler d'un de mes grands plaisirs, quotidien, à savoir...
Les cosmétiques maison
Bon bien sûr, on a tous essayé plus ou moins de faire ses propres tambouilles à la maison. Qu'il s'agisse de se poser un masque à l'oeuf sur les cheveux, de se faire un gommage au sucre, ou d'écouter Mamie qui nous explique en détails que se brosser les dents avec du jus de citron permet d'avoir les dents plus blanches.
Moi, ce que je vous propose, c'est de faire véritablement ses propres cosmétiques maison, sa crème, son shampoing etc.
Pourquoi faire ses cosmétiques maisons ?
Il existe de nombreuses raisons poussant les gens à fabriquer ses propres cosmétiques. Pour ma part, voici ce qui m'a donné l'envie et l'impulsion pour les créer :
L'impact sur les animaux :
Si vous vous souvenez bien, la défense des droits des animaux est très importante pour moi. Nos produits de beauté sont hélas bien souvent testés sur les animaux. Vous allez sûrement me parler, avec raison, du décret du 11 mars 2013 interdisant les tests cosmétiques sur les animaux.
Il est vrai que depuis cette grande date, tout les produits de beauté voulant être vendus dans l'union européenne, ne doivent pas avoir subit de tests sur les animaux. Ce décret est pourtant libre d'interprétation.
Ainsi, ce qui est maintenant interdit d'être testé avec ce décret, c'est la finalité du produit. Par exemple, un rouge à lèvres va être testé sur les animaux, pour voir si le produit final est nocif ou pas. C'est maintenant interdit de faire tester le rouge à lèvres dans sa finalité.
Mais les ingrédients qui composent ce rouge à lèvres peuvent être testés sur les animaux, on détourne ainsi le problème.
Pour qu'un ingrédient ne soit pas testé, il faudrait que cet ingrédient n'est été conçu que pour la création d'un cosmétique. Or, si par exemple on a un ingrédient qui par exemple peut être en premier lieu utilisé pour la peinture, mais en deuxième lieu peut être intégré dans un cosmétique (ça donne envie), il pourra être testé.
On se retrouve ainsi avec un produit cosmétique qui certes n'a pas été testé sur les animaux dans sa finalité, mais dont les ingrédients ont tous été testés un par un.
Ce qui revient globalement au même.
Tout ceci est une conséquence direct du fait que nos cosmétiques sont loin d'être non nocifs pour la santé.
La composition de nos chers cosmétiques :
Les cosmétiques que l'on utilisent sont en général vantés pour leur efficacité (anti-ride, anti-boutons, anti teint terne et tant d'autres anti qui font rêver tout les femmes et les hommes, dont moi un long moment). Malheureusement, force est de constater que les ingrédients qui composent nos cosmétiques sont tout sauf bons, pour la santé comme pour l'environnement.
Nous pouvons parler du parabène par exemple, conservateur dont les effets désastreux ne sont plus à prouver. Il a été remplacé maintenant par le Methylisothiazolinone et Methylchloroisothiazolinone (des noms très faciles à retenir), mais qui provoquent des réactions allergiques, de l'eczéma et autres joyeusetés. Ces conservateurs qui sont utilisés chez l'Oréal (longtemps montré du doigt à cause des tests sur les animaux), mais aussi chez Nivea. Autant dire, dans des produits de grandes consommations que beaucoup utilisent. On peut parler aussi de l'aluminium dans les anti-transpirants, qui augmente le risque de cancer du sein.
Ce sujet très vaste est très intéressant, mais il m'est malheureusement impossible de le résumer en quelques lignes. Je vous invite donc à visiter ce site, très bien fait, et qui vous permet par ailleurs de vérifier grâce à un outil très pratique si les ingrédients de votre cosmétique sont bons ou pas.
Le prix :
Les cosmétiques sont souvent assez chers, et parfois pour rien du tout.
Quand je regarde la composition de ma crème de jour, tous les ingrédients qui la composent sont utiles. Ils ont été choisis avec soin, et ne sont pas mis en guise de remplissage. Or dans les cosmétiques de supermarchés, il y a très peu d'actifs véritables. Non seulement on paye, mais en plus pour du vent.
Par ailleurs, faire ses propres cosmétiques permet un peu de faire des économies. Déjà d'une part car on achète en des quantités qui nous permettent de faire plusieurs crèmes (mon huile de ricin de 250 ml m'a permis de faire 3 après-shampoing, un démêlant, et j'en ai encore). Par ailleurs, l'impact écologique est réduit car on réutilise ses contenants.
J'insiste sur le fait du "un peu" faire des économies. En effet, quand on tombe dans la tambouille de cosmétiques, on est pris d'une espèce de frénésie d'acheter des nouveaux ingrédients, tous plus merveilleux que les autres. Je pense qu'il est réellement possible de faire des économies si on décide de faire toujours la même recette de shampoing, de crème de jour etc. Mais si vous êtes comme moi, à vouloir vous faire tiens pourquoi pas un masque à l'argile rouge, oh et puis tiens un super savon au lait de chèvre, et pourquoi ne pas tester ce merveilleux shampoing au monoï ? Mais ça c'est une autre histoire !
Le plaisir :
Oui, c'est un véritable plaisir que de faire ses propres cosmétiques. Déjà d'une part car enfin je sais ce qu'il y dans mon shampoing, mon soin, et je sais pourquoi les ingrédients sont là.
Je sais que j'ai mis de l'huile de ricin pour fortifier mon cheveux, du macérât de vanille pour l'odeur que j'apprécie tant, du beurre de karité car mes cheveux sont secs comme de la paille, de l'huile essentielle de ylang-ylang pour ses vertus merveilleuses.
Par ailleurs, je suis une fan inconditionnelle du monoï, de la vanille. J'en mets partout, et c'est un véritable plaisir de pouvoir sentir cette odeur naturelle dans tous mes cosmétiques.
J'apprécie enfin le seul fait de faire mes cosmétiques, de cuisiner, de concevoir mes recettes. C'est un plaisir de tous les jours.
Concrètement, est-ce facile ?
Si je vous ai convaincu plus haut de faire vos cosmétiques, il est temps maintenant de passer à la partie plus pratique. Oui, c'est facile de faire ses cosmétiques.
Au début, on commence avec quelques ingrédients, puis on en rajoute au fil de ses lectures.
Je vous conseille ce merveilleux blog, qui est une source intarissable d'informations et de recettes, bien plus que je ne pourrais jamais vous en donner ! Il vous permettra de vous inspirer.
Ok, alors c'est parti !
Où choisir ses ingrédients :
L'endroit de rêve pour choisir ses cosmétiques, c'est bien sûr aroma-zone. Ce site est juste merveilleux, j'y passe des journées complètes.
Non seulement on y trouve des ingrédients, mais aussi des recettes gratuites.
Par ailleurs, certains des ingrédients, comme l'extraits de pépins de pamplemousse, les huiles essentielles, se trouvent dans des magasins bios.
La première chose que je vous conseille, c'est déjà de partir sur quelque chose de très simple. Ne commencer pas par à acheter des huiles essentielles farfelues, ou des huiles dont vous ne saurez pas quoi faire.
Déjà d'une part car les produits ont un coût (pas astronomique, mais quand même), et qu'il faut savoir les utiliser. Attention, par utiliser, c'est savoir les mettra dans quoi, ou etc.
Je pense que la première liste d'achats peut se résumer par :
Un beurre (de cacao, de karité, de mangue...)
Une cire ( d'abeille par exemple)
Un émulsifiant (Polawax...)
Une huile (de ricin, de coco...)
Un conservateur (l'extrait de pépins de pamplemousse, Vitamine E...)
Une ou deux huiles essentielles.
Avec tout ça, vous pourrez déjà en faire vraiment pas mal.
N'oubliez pas d'acheter vos ingrédients en fonction de vos besoins. Ok, l'huile de coco ça sent bon, mais si vous avez les cheveux très gras, ce n'est peut-être pas la meilleure idée. Chez aroma-zone, chaque ingrédient est vraiment détaillé, avec ses bienfaits, et ses qualités.
J'ai tout, je fais quoi :
Et bien on tambouille ;)
En premier lieu je vous conseillerais de faire cette crème, qui vous permettra de vous faire la main assez facilement. Aroma-zone regorge aussi de recettes différentes.
Par ailleurs, ne vous découragez pas si il y a un nombre fou d'ingrédients dans un cosmétique. Vous pouvez ne pas utiliser tous les ingrédients, ce ne sera pas la fin du monde. Par ailleurs, vous pouvez aussi remplacer en fonction des besoins.
Par exemple, mes cheveux répondent bien à l'huile de ricin. Du coup, dans une recette, si je vois huile de coco, je remplace parfois par huile de ricin, ou je mets les deux.
Un exemple de recette :
Pour vous prouver que ce n'est pas si difficile que ça, je vous propose ma recette de masque pour cheveux très secs. Je l'utilise sur mes pointes pendant ma douche en masque minute, ou je le fais poser sous une serviette chaude pendant 30 min. J'ai conçu cette recette en m'inspirant d'aroma-zone, mais aussi en choisissant mes ingrédients en fonction de leurs propriétés particulières et qui me correspondent.
Par ailleurs, il est important de tester les ingrédients sur une petite partie de sa peau, pour voir si on ne fait pas de réactions allergiques. Sauf les huiles essentielles qui ne s'appliquent pas directement sur la peau mais toujours diluée à autre chose.
J'ai besoin de..
- un fouet, ou un batteur électrique, qui ne sera utilisé que pour vos cosmétiques (on ne fait pas ses cosmétiques avec le fouet qui a servi à faire sa pâte à crêpes)
- deux bols en verre
- deux casserole
- une balance précision
- un seringue pour mesurer les quantités (souvent livrée avec les produits aroma-zone)
- un contenant pour votre crème, moi j'ai utiliser un simple bocal en verre
Ingrédients :
Phase 1 :
17 grammes de beurre de mangue (très nourrissant pour les cheveux secs)
10 ml d'huile de ricin ou 9 grammes (très bon pour les cheveux, favorise la pousse notamment)
10 ml de macérât de vanille ou 9 grammes (tip-top niveau pouvoir hydratant, et une odeur à tomber par terre)
7 grammes de cire émulsifiante (permet de donner corps à votre préparation)
Phase 2 :
40 ml d'eau (pour son pouvoir hydratant, l'eau est une composante essentielle des cosmétiques)
Phase 3 :
15 gouttes d'huile essentielle d'Ylang-Ylang (huile essentielle qui permet de faire briller, et d'accélérer la pousse des cheveux)
4 ml d'actif cosmétique Provitamine B5 (un actif qui permet de fortifier le cheveu, de protéger le cuir chevelu, d'accélérer la pousse et de les faire briller, et oui rien que ça)
7 gouttes de Vitamine E (conservateur naturel)
14 gouttes d'extrait de pépins de pamplemousse (conservateur naturel)
Vous pouvez aussi ajouter des fragrances cosmétiques naturels, je n'en met pas car j'apprécie l'odeur du soin lui-même. Mais vous pouvez en rajouter quelques gouttes en fonction de vos envies ! Attention à ce que ça ne devienne pas trop écoeurant !
Et avec tout ça, j'en fais quoi ?
1) En premier lieu, on stérilise son matériel !
Fouet, bols, contenants, tout doit être stériliser. À l'alcool pour les contenants plastiques, bouilli pour les contenants en verre et autres accessoires. Cela permet de protéger votre préparation, et de vous protéger vous !
2) Dans un bol, transvasez la phase 1 (vos huiles, votre beurre et votre cire). Dans une autre, transvasez votre eau. Mettez à chauffer au bain marie ces deux bols. Quand les deux bols on atteint la température de 70 degrés, verser hors du feu et en fouettant vigoureusement la phase 2 dans la phase 1. Vous pouvez placer dans de l'eau froide le bol pour accélérer le refroidissement. On fouette pendant 3 minutes. Le but est d'obtenir ceci :
![]() |
| Ouh la jolie crème ! |
Laissez reposer votre préparation 15 minutes.
3) Quand les 15 minutes sont passées, redonnez un coup de fouet à votre préparation histoire qu'elle soit bien lisse. Ajoutez ensuite le reste des ingrédients (phase 3).
4) Transvasez le tout dans un pot. C'est bon, c'est prêt !
![]() |
| Ce que vous devez obtenir |
| Étiquette avec date de fabrication, ingrédients, et titre |
Important :
Ce soin est un cosmétique naturel, il contient de la vitamine E et des extraits de pépins de pamplemousse, mais vous ne pourrez pas le conserver des mois, comme ceux des supermarchés ou autre parfumerie. Il est donc important de :
- faire des petites quantités si vous utilisez peu votre cosmétique. Ce n'est pas grave, vous en referez si vous n'en avez plus.
- utiliser dans le temps imparti votre soin : par exemple, ce soin peut s'utiliser dans les 6 mois maximum
- bien conserver votre soin : dans un pot bien fermé, dans un endroit frais et à l'abri de la lumière
- faire une étiquette, avec les ingrédients utilisés, ainsi que la date de la fabrication.
- si votre produit change de couleur, de texture, ou même d'odeur... jetez-le ! Il n'est plus utilisable. Vous mangez de la crème recouverte de tâches vertes ? Non. Alors faites de même avec votre cosmétique, on ne l'utilise pas s'il n'est plus bon.
Voilà, j'espère sincèrement que cet article vous aura donné envie de créer vos propres cosmétiques.
Je reviendrais bientôt (pas dans 1an ;)).
Et tambouillez bien !
Bibliographie :
dimanche 10 mars 2013
Cookies au chocolat blanc
Bonjour !
me revoici pour une nouvelle recette :)
La plupart des gâteaux que l'on trouve dans le commerce sont certes bons, mais en général bourrés de colorants et de conservateurs en tout genre. Il est pourtant très simple de faire ses gâteaux soi-même, puis de les conserver dans une petite boîte pour les déguster toute la semaine ( si bien sûr vous résistez et ne dévorez pas tout ;) )
Aujourd'hui j'ai donc décider de confectionner pour la semaine des
me revoici pour une nouvelle recette :)
La plupart des gâteaux que l'on trouve dans le commerce sont certes bons, mais en général bourrés de colorants et de conservateurs en tout genre. Il est pourtant très simple de faire ses gâteaux soi-même, puis de les conserver dans une petite boîte pour les déguster toute la semaine ( si bien sûr vous résistez et ne dévorez pas tout ;) )
Aujourd'hui j'ai donc décider de confectionner pour la semaine des
Cookies au chocolat blanc
Je n'apprécie pas particulièrement le chocolat blanc, mais mon chéri l'adore ! Donc en avant pour la recette :)
Ingrédients :
- 200 grammes de pépites de chocolat blanc
- 1 oeuf
- 100 grammes de sucre cassonade
- 90 grammes de sucre semoule
- 300 grammes de farine
- 2 cuillères à café de levure
- une pincée de sel
- 2 sachets de sucre vanillé
- 150 grammes de beurre mou
Et de tout ça, j'en fais quoi ?
- Préchauffez le four à 200°c.
- Mélangez les sucres avec le beurre mou coupé en petits morceaux. Le mélange doit être bien homogène.
- Ajoutez votre oeuf, mélangez bien.
- Ajoutez petit à petit votre farine, et votre levure. Ajoutez votre sel.
- Recouvrez une lèche frite de papier sulfurisé, et formez des petites boules de pâte. Aplatissez les, et mettez au four pour une durée de 10 minutes.
- Faites refroidir vos cookies sur une grille ( pour qu'ils soient bien croustillants).
Astuce :
Pour que vos cookies soient bien ronds, formez-les avec un cercle de cuisine avant de les faire cuire. Vous pouvez ajouter un peu de poudre de noix de coco à votre préparation. Cette recette est aussi très bonne avec des pépites de chocolat noir et/ou de chocolat au lait.
Bon appétit !
samedi 9 mars 2013
Tarte tomates, chèvre, oignons
Bonjour à toutes et à tous :)
Me revoici donc ici pour une nouvelle recette ! En effet, cela fait plusieurs fois qu'on me la réclame, et je me suis dit, pourquoi pas la poster ici :)
Donc aujourd'hui je vous propose de réaliser une
Me revoici donc ici pour une nouvelle recette ! En effet, cela fait plusieurs fois qu'on me la réclame, et je me suis dit, pourquoi pas la poster ici :)
Donc aujourd'hui je vous propose de réaliser une
Tarte aux tomates, au chèvre et aux oignons
C'est une tarte très facile, qui peut se déguster froide au chaude (même si je préfère chaude !
Ingrédients :
- 4 tomates
- une brique de chèvre
- 2 oeufs
- 20 cl de crème
- un demi oignon
- deux gousses d'ail
- une pate brisée ou feuilletée
- basilic, thym
Et de tout ça, j'en fais quoi ?
- Préchauffez votre four à 200°c.
- Emincez votre oignon et vos gousses d'ail, et faites-les revenir dans un peu d'huile, pour qu'ils soient dorés.
- Chemisez un moule avec du papier sulfurisé, étalez la pâte dans le moule et piquez avec une fourchette.
- Mettrez vos oignons et votre ail au fond de la tarte.
- Découpez en fines rondelles vos tomates et votre chèvre. Disposez-les dans votre moule (une rondelle de chèvre, deux rondelles de tomates etc).
- Battez vos oeufs avec la crème, et ajoutez-y du poivre, du sel, du basilic et du thym.
- Versez cette préparation sur votre tarte.
- Enfournez pour 30 minutes. Surveillez votre cuisson, il faut que votre pâte soit bien dorée.
- Servez chaud avec une salade verte aux noix et à la vinaigrette de noix.
Astuce :
Vous pouvez acheter des tomates cerises, et faire des tartelettes. En entrée, c'est vraiment sympa :)
mardi 5 mars 2013
Velouté de potiron et chantilly épicé
Bonjour à tous et à toutes :)
J'aimerais avant tout vous remercier, car ce blog est encore un bébé, et pourtant j'ai déjà beaucoup de visites ! Donc merci à tout le monde, et n'hésitez pas à me laisser un petit commentaire pour que je sache qui vient ici :)
Alors aujourd'hui j'aimerais vous parler d'un sujet qui me tient à coeur : la cuisine ! Et oui, c'est une véritable passion pour moi. Depuis toute petite, je cuisine, je papote entrées, patisseries et gâteaux, et j'observe attentivement les experts qui cuisinent ( comme ma mamie ;) ).
Pour aujourd'hui, je vous propose donc de vous concocter pour cette fin d'hiver un bon
J'aimerais avant tout vous remercier, car ce blog est encore un bébé, et pourtant j'ai déjà beaucoup de visites ! Donc merci à tout le monde, et n'hésitez pas à me laisser un petit commentaire pour que je sache qui vient ici :)
Alors aujourd'hui j'aimerais vous parler d'un sujet qui me tient à coeur : la cuisine ! Et oui, c'est une véritable passion pour moi. Depuis toute petite, je cuisine, je papote entrées, patisseries et gâteaux, et j'observe attentivement les experts qui cuisinent ( comme ma mamie ;) ).
Pour aujourd'hui, je vous propose donc de vous concocter pour cette fin d'hiver un bon
Velouté de potiron et sa chantilly épicée
Ce velouté peut se déguster en entrée mais aussi en plat principal. Pour ma part, j'utilise de la courge, mais aussi du potimarron. Tout dépend de la saison, et de ce que vous avez sous la main...
Ingrédients :
- 800 grammes de chair de potiron, ou courge, ou potimarron
- 2 carottes
- 2 pommes de terre
- 1 demi oignon
- crème fraîche
- curry et muscade
- 20 cl de crème liquide
Et de tout ça, j'en fais quoi ?
- Émincez votre demi-oignon, et faites le revenir rapidement dans l'huile. Ajoutez un cube de bouillon.
- Découpez vos légumes, et ajoutez-les à votre oignon. Faites-les revenir rapidement.
- Ajoutez du curry, de la muscade, du sel, et du poivre. J'apprécie les soupes très épicées, donc je ne mets pas les doses car c'est selon chaque goût.
- Ajoutez de l'eau bouillante, pour recouvrir juste votre préparation. Faites cuire 30 min.
- Mixez votre préparation, et ajoutez de la crème selon votre goût.
- A côté, mélangez votre crème liquide avec un peu de curry. C'est très bon aussi avec du safran ( mais c'est pas le même budget ! ). Montez-la en crème fouettée, ou si vous avez la chance d'avoir un siphon ( comme moi ! ) versez votre préparation dans votre siphon, une cartouche de gaz, et zou !
- Pour le montage, versez votre soupe dans votre verrine, et ajoutez au dessus, à la manière d'un cappuccino, votre chantilly.
- Dégustez !
Astuce :
Utilisez des légumes de saison ( courge par exemple ), et n'hésitez pas à remplacer l'oignon par une échalote. Variez aussi les épices ( paprika, safran ).
Et bon appétit surtout :)
samedi 2 mars 2013
Les animaleries
Paul se promène dans les allées de la jardinerie avec sa maman. Tout à coup, son visage s'éclaire :
- Maman maman ! Regarde !
Dans une vitrine, une dizaine de petits lapins et de cochons d'inde dorment ensemble.
- S'il est mignon celui-ci ! dit sa mère, tout en montrant un petit lapin noir et blanc.
- Oh maman, si on l'achetait ? demande Paul.
La maman de Paul hésite. Le lapin n'a pas l'air très en forme. Elle interpelle une vendeuse, qui calme ses inquiétudes :
- Ce sont des lapins extra-nains, lui explique-t-elle. Ils sont particulièrement petits, et du coup, ils ne grandiront jamais !
- C'est aussi pour ça qu'ils sont plus chers ?
- Oui, 60 euros. Mais c'est un lapin très rare.
Paul regarde sa mère avec inquiétude, jusqu'à ce qu'elle annonce :
- Ok, on le prend !
Paul et sa maman repartent donc avec leur lapin extra nain, ainsi qu'avec une cage de 80 cm de long, des copeaux de bois, et des graines en sachet. Lapin qui mourra dans 15 jours. Mais on leur en redonnera un autre. Qui, s'il ne mourra pas, deviendra un lapin chétif et peu avenant. Mais pourquoi ?
Les animaleries, les lapins, et les peluches vivantes :
J'avoue que ce petit dialogue était un rien flippant (d'ailleurs, mon homme qui vient de le lire m'annonce " pauvre petit Paul ! "). Mais il ne reflète rien de moins que ce qui se passe dans une bonne partie des animaleries de France. J'ai un lapin, aussi je me suis renseignée surtout sur le devenir de ces petits animaux quand ils ne proviennent pas des élevages. En premier lieu, il faut savoir que les lapins d'animalerie (ainsi que les autres animaux d'animaleries, poissons, cochons d'inde, souris etc) proviennent d'immenses usines à animaux.
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| Usine de chiots |
Ces usines parquent des centaines de chiots ensemble, dans des petites cages. Les mères subissent grossesse sur grossesse, et meurent bien souvent d'épuisement (à 5, 6 ans en général). Si des chiots sont traités de la sorte, imaginez le devenir des lapins et des rongeurs, qui sont souvent relégués au plan de " peluches vivantes remplaçables ". A savoir aussi que, bien souvent, ces usines de chiots se situent dans les pays de l'est. Or, dans ces mêmes pays, certaines maladies telles que la rage ne sont pas éradiquées. Ainsi donc les animaux attrapent des maladies, et viennent mourir en France dans vos bras impuissants.
Après leur naissance, on attend environ quelques semaines (voire moins) avant de séparer les petits de leur mère. Pour les lapins extra-nains, c'est encore différent... Les lapins sont des animaux qui sont sevrés à l'âge de 2 mois. Or, pour cette sorte de lapins, les bébés sont séparés de leur mère à 1 mois, voire beaucoup plus jeune ! Le lapin est donc tout petit, et pour cause : c'est encore un petit bébé, qui n'a absolument pas fini sa croissance ! Normal donc que les lapins extra-nains meurent assez souvent chez leurs propriétaires peu de temps après l'achat (et non l'adoption).
On transporte donc après les petits par convoi. A savoir que, lors de ce voyage, environ 1/3 des petits meurent (trop chaud, trop froid, trop mal nourris). Arrivé à l'animalerie, on trie les animaux, et on les enferme toute la journée dans des vitrines, aux yeux des passants qui viennent admirer ces belles petites peluches.
A savoir que les animaux invendus sont dans certaines animaleries tout simplement euthanasiés. Le pire devenir est celui des souris, qui deviennent de la nourriture pour serpents. Dans d'autres animaleries, les animaux sont transportés d'une animalerie à une autre, pour essayer de les vendre (ce qui n'est pas le top pour les chiots ).
Un animal en animalerie sera donc malade physiquement, mais aussi psychologiquement. En effet, un chiot sans contact avec des humains (autre que des brimades et des coups) sera un chiot méfiant. Il en est de même pour les hamsters par exemple, qui ont besoin de manipulations douces et fréquentes pour se rapprocher de l'homme.
Peut-on faire confiance aux vendeurs des animaleries ?
Si je ne veux pas mettre tous les vendeurs dans le même bâteau, force est de constater qu'il y en a encore trop peu qui sont au clair avec toutes ces informations. Pour exemple, j'ai testé plusieurs animaleries ( 6 en total ) en me faisant passer pour une potentielle acheteuse de lapins. Pas une ne m'a donné les bonnes informations. Par exemple, beaucoup d'animaleries mettent les cochons d'inde et les lapins ensemble, ce qui est une grande erreur. D'une part, parce que le lapin pourrait d'un coup de patte tuer un cochon d'inde, et d'autre part, car le cochon d'inde est porteur d'un virus inoffensif pour lui, mais qui est mortel chez le lapin. Sympa la transmission...
Tous les vendeurs m'ont proposé des copeaux de bois comme litière. Or, cette litiére provoque des inflammations des bronches et des crises d'asthme chez les animaux. Grosse erreur aussi.
Et je ne vous parle pas des conseils pour la taille des cages (80 cm alors qu'elle doit être de minimum 1m20), des temps de sorties (1h de sortie alors qu'au grand minimum c'est 4h), de la nourriture (on ne m'a conseillé qu'une seule fois des légumes, alors qu'un lapin est un HERBIVORE STRICT et que, par conséquent, il doit avoir une grosse ration de légumes par jour ). Bref, force est de constater qu'il y a un problème de formation à ce niveau là.
Mais où acheter mon animal ?
En premier lieu, il existe de nombreuses associations et refuges qui sont surmenés. En effet, les abandons de lapins ne sont pas rares, et il suffit de faire un tour sur les sites que j'ai mis en biblio pour s'en aperçevoir. Accueillir un lapin qui a été abandonné, c'est vraiment un beau geste. Après, je peux comprendre que des personnes préfèrent avoir un bébé à la maison. De nombreux élevages existent, tant pour les lapins que pour les chiots.
Il ne faut pas oublier qu'en achetant en animalerie, on contribue à ce commerce affreux en créant de la demande. À ce niveau aussi, il est possible de changer nos habitudes :)
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| Chiots en animalerie |
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| Chiot en élevage, y a pas photo non ? |
Bibliographie :
Sites pour refuges de lapins et rongeurs :
vendredi 1 mars 2013
Les yaourts
Qu'est-ce qu'un yaourt ?
Question qui peut sembler bête, mais qui en fait prend tout son sens quand on regarde la liste des ingrédients de yaourts industriels.Un yaourt nature, c'est du lait (végétal ou animal) et des ferments lactiques. Et c'est tout. Libre après de l'assaisonner à sa manière : cacao, confiture ou encore fruits bien frais. Un yaourt c'est donc bon, et très bénéfique pour la flore intestinale, même s'il est recommandé de ne pas en consommer plus de 3 par jour (en effet, le yaourt contient du galactose qui ingéré en grande quantité peut provoquer des problèmes au foie).
Que trouve-t-on dans les yaourts industriels ?
Ce qui m'étonne toujours c'est qu'on retrouve très souvent de la gélatine de porc dans les yaourts. A savoir qu'un yaourt maison se tient toujours bien s'il est réussi (cf la photo de mon yaourt dégusté ce midi avec amour ! ). Donc la gélatine n'a pas lieu d'être dans un yaourt. Par ailleurs, on y retrouve beaucoup de conservateurs. Ainsi donc, on peut conserver ses yaourts industriels parfois jusqu'à 2 mois. Ce qui pour moi me semble aberrant et un peu flippant. Outre ces joyeusetés, on y retrouve pas mal de colorants. Dans nos bons petits yaourts, on retrouve aussi des graisses ajoutées et des sucres. Et pour finir en beauté, on retrouve aussi pas mal d'arômes. Petite astuce à retenir pour les lecteurs et lectrices d'étiquettes : si vous lisez arôme naturel de vanille, cela veut dire que cet arôme est naturel : on a vraiment utilisé de la vanille pour ce yaourt. Si vous lisez par contre juste arôme naturel, ou alors arôme naturel goût vanille, certes votre yaourt sera parfumé avec un arôme naturel... mais un arôme naturel de n'importe quoi ! Et dans les yaourts, on utilise beaucoup de l'arôme naturel de copeaux de bois :) Hum délicieux non ? Et si vous lisez " parfum vanille, goût vanille " c'est du chimique.
Outre toutes ces joyeusetés, n'oublions pas aussi le packaging : eh oui, un yaourt, c'est du plastique, du carton, et malheureusement, qui n'est pas souvent recyclé. A savoir que le plastique du yaourt n'est pas recyclé car non rentable économiquement. Ainsi donc, 10 milliards de pots de yaourt sont gaspillés par an. Pour essayer de se justifier, bien souvent on nous explique que les yaourts ont un rôle à jouer, car dans la combustion des pots on récupère beaucoup d'énergie. A savoir que cela ne se fait pas sans un gros prix, celui du rejet de produits toxiques et polluants.
Pourquoi faire ses propres yaourts ?
En premier lieu, afin de pouvoir maîtriser ce que l'on met dedans, et ça, ça n'a pas de prix. Pour peu qu'on achète des produits bio, voire même du lait directement à la ferme, on peut être quasi sûr de manger quelque chose de très sain. Par ailleurs, c'est sympa de pouvoir aromatiser son yaourt à ce qu'on veut. En achetant une yaourtière, on ne tourne plus qu'avec 6 pots en verre, ce qui a un impact écologique très conséquent.
Ok, mais on fait comment ?
En premier lieu, l'achat d'une yaourtière me paraît important. Beaucoup de personnes font leurs yaourts au four, mais j'avoue que je n'ai jamais testé. On peut trouver des yaourtières vraiment pas chères, parfois à 15 euros ! Faites attention quand même à la consommation de votre appareil. Si une yaourtière à 15 euros a une puissance de 22 watts, la mienne que j'ai payé à peine plus cher ( autour d'une trentaine d'euros ) tourne à 15 watts. Il n'y pas de petites économies ;)
Recette pour 6 à 8 pots :
- 1 litre de lait entier ou demi-écrémé- un yaourt nature ( bio bien sûr ! ) ou un sachet de ferments lactiques (à acheter en pharmacie, ou dans les grandes surfaces)
Mélanger le lait et le yaourt nature ou le sachet de ferments lactiques. Fouetter votre préparation, et verser dans vos pots. Lancer la yaourtière. 7 heures de cuisson pour du lait entier, 9h de cuisson pour du lait demi-écrémé. Les mettre au frigo et attendre 1h avant de les déguster. Votre yaourt se conservera environ 1 semaine au frais.
A savoir que, comme on a besoin d'un yaourt nature pour chaque nouvelle fournée (cela permet à la préparation de fermenter) n'oubliez pas de garder un de vos yaourts maison.
Idées de recettes :
- ajout d'extrait naturel de vanille
- ajout de confiture maison
- ajout de cacao bio
- ajout de fruits frais
- ajout de miel
etc..
N'oubliez pas de mettre de côté un yaourt nature AVANT de faire vos ajouts (c'est-à-dire ne faites pas comme moi...). En effet, si vous faites une nouvelle fournée avec un yaourt à la fraise comme base, vous aurez une fournée à la fraise de nouveau, même si vous aviez aromatisé avec du miel vos yaourts par exemple.
Voilà, j'espère vous avoir convaincu :)
Astuce :
N'hésitez pas à mettre quelques gouttes d'extrait de pépins de pamplemousse dans votre préparation. Outre les bienfaits que cela apporte, cela vous permettra de conserver votre yaourt quelques jours de plus.
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| Yaourt nature avec au fond de la confiture de pomme maison |
Bibliographie :
- http://www.naturavox.fr/conso/article/le-recyclage-des-pots-de-yaourts
- http://www.marmiton.org/video/video_composition-yaourt-savez-vous-lire-les-etiquettes_461225.aspx
- http://www.delamaison.fr/yaourtiere-pots-watts-ecran-1496856-vert-amande-p-57415.html#utm_source=google&utm_medium=cpc&utm_campaign=googlPetit-electromenager_Preparation-culinaire_p&utm_term=&mt=&network=g&position=1o1
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